La qualité de l’air devient une préoccupation pour chacun de nous.
Nous pouvons y être confrontés, lors de nos déplacements ou bien dans notre résidence.

Les pouvoirs publics luttent avec différentes mesures environnementales pour réduire la pollution extérieure et notre aide et notre participation active dans la réflexion liée à nos déplacements, est la bienvenue pour tous.

L’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieure (OQAI) a été créé pour travailler sur l’ensemble du périmètre de la Qualité de l’air, mais nous pouvons aussi intervenir sur nos habitudes.

En effet, dans nos habitats, les polluants de l’air intérieur proviennent de différentes sources et parfois portent des noms très compliqués, regroupés pour certains d’entre eux sous l’appellation COV, Composés Organiques Volatils qui représentent la quasi-totalité des polluants.

Il est possible de regrouper en 4 catégories les polluants :

  • les solvants,
  • les émanations post séchage,
  • les produits pesticides et les désodorisants volontairement lâchés dans l’air,
  • les allergènes.

Les solvants

Ce sont des produits très volatils. On les trouve dans les colles, les résines, les peintures, les vernis, etc.
Entre autres produits, ils sont composés, d’essence, de white spirit, de trichloréthylène et différents alcools.

Les émanations après séchage

Les matériaux composants certains de nos objets quotidiens, tables, chaises, meubles contiennent des colles et des résines, et donc relâchent eux aussi des polluants, sous faible quantité.

Les produits que nous injectons volontairement dans notre habitat regroupés sous 2 types :

  • les insecticides pour lutter « à mort » contre tous les indésirables (rongeurs, moustiques, araignées, etc...),
  • les bombes aérosols qui contiennent différents gaz et dont les arômes peuvent être eux-mêmes naturels ou bien toxique à différents degrés.

Les allergènes :

  • les acariens,
  • les poils d’animaux,
  • les spores de moisissures.

Attention aux détergents ménagers employés pour nettoyer notre habitat, ils libèrent beaucoup de Formaldhéhydes (COV).

Comment maintenir une bonne qualité de l’air dans nos logements ?

Il faut aérer un minimum de 10 minutes chaque jour les pièces de notre habitat, mais on doit souvent se faire aider par un système de ventilation mécanique.

L’aération est aussi cruciale dans les pièces d’eau, et dans les endroits où l’on fait sécher le linge. Un taux d’humidité trop élevé peut entraîner l’apparition de moisissures et le développement des acariens.

Une humidité trop importante peut avoir des conséquences sur la santé, mais aussi sur le logement.

Des peintures qui cloquent, des papiers peints qui se décollent, des plaques de plâtre qui se détériorent sont souvent les résultats d’un mauvais fonctionnement aéraulique du logement.

Lorsque vous rencontrez ce genre de dégradations, n’hésitez pas à nous contacter par le formulaire, en nous laissant vos coordonnées téléphoniques pour que nous puissions échanger sur votre problématique, et prendre RDV si vous le souhaitez pour analyser vos difficultés et vous proposer des solutions adaptées à votre situation.